Ma vision de la nudité artistique: Une ode à la dignité!

Bonjour tout le monde

J’espère que vous allez bien et que vous profitez de ces belles journées automnales. Personnellement, je suis en amour avec cette saison étant donné qu’elle favorise en moi l’émergence d’une totale quiétude de l’esprit et d’un détachement des choses que je qualifierais de futiles. Si vous préférez, cette période de l’année est propice pour comprendre que l’essentiel de la vie réside en la capacité de jouir des petits moments de bonheur que le quotidien nous offre et d’accepter, parfois plus facile à dire qu’à faire,  qu’un jour ou l’autre nous ne saurons plus de ce monde.

C’est une vérité quasi-inavouable que nous quitterons ce monde de la même façon que nous y sommes arrivés, c’est-à-dire nus. Cette nudité, tant décriée par certains que ridiculisée par d’autres, me remémore que notre corps est sans conteste ce qui est le plus sacré de tout ce que nous empruntons à la vie. Certes, il y a des personnes qui ont été plus avantagées que d’autres lors de la distribution de nos enveloppes charnelles. La perfection corporelle est un luxe que bien peu de gens peuvent se vanter de posséder en ce bas-monde.

Un tel luxe doit toutefois être utilisé à bon escient. Voilà pourquoi je combattrai de toutes mes forces et selon mes capacités l’image négative du corps nu véhiculée au sein de la société. Il existe bel et bien une quantité phénoménale de vidéos diffusées sur le web où la nudité est présentée comme de la vulgaire marchandise, je ne vise pas particulièrement les femmes puisque les modèles masculins sont tout aussi dépourvus de réalisme, et qui faussent l’image du corps nu.

Est-il nécessaire de rappeler que la nudité artistique n’a strictement rien à voir avec la pornographie? Que l’érotisme, la vraie et non celle qui inonde les médias de masse, peut aussi être inhérente au domaine artistique? Que la simplicité doit devenir, je dirais plutôt redevenir, la pierre d’angle de tout travail artistique surtout lorsqu’il y est question de nudité? Oui, peu de gens le savent, j’ai déjà posé nu pour des séances érotiques et je n’en éprouve point de honte. Le tout a été réalisé avec un sens professionnel tout à fait remarquable. Mais, revenons à nos moutons.

Une émotion vécue

Une émotion vécue

 » Une image vaut mille mots » affirme le dicton. C’est la raison pour laquelle je m’inspire de deux exemples tirés du web afin d’élaborer sur le but ultime de la nudité artistique : Faire trépider toute la sensibilité de nos cœurs. Le premier exemple est celui de la dame nue qui brandit un poignard en direction d’un as de cœur. Ici, la violence de la passion amoureuse y est présentée à la fois tout en douceur et d’un réalisme rare. Quoi de plus blessant que de vivre une rupture amoureuse et ce, peu importe la raison? C’est un véritable poignard qui nous transperce le fond de notre être et qui, parfois, laisse des cicatrices difficiles, voire impossibles, à guérir. C’est-là le fondement même de la nudité artistique: faire vivre une émotion par l’image véhiculée, sans pour autant  que ce soit fait de manière odieuse. « Crie après moi et je t’entendrai. Parle-moi avec douceur et je t’écouterai ». Voilà ce qui distingue une œuvre artistique réussie avec brio de celle qui ne l’est pas.

Autre exemple, mais non le moindre, l’icône de la chanson française; Édith Piaf! J’emprunte un extrait d’un article paru dans le quotidien « Le journal de Québec » et qui soulignait le 50e anniversaire de son décès en ce 10 octobre 2013, dans lequel on écrivait qu’elle avait su captiver le public  » … Par sa voix, mais aussi son intensité, accrue par l’économie de moyens déployés sur scène: un simple geste pour chaque chanson, une petite robe noire et un rond de lumière ».

Cette grande dame avait-elle besoin de mille artifices pour faire passer son message contenu dans chacune de ses chansons? Non! Elle vivait, et ce avec une intensité inouïe dans toutes les fibres nerveuses de son être, toutes les paroles contenues dans les chansons. Elle respirait, et elle transmettait à son auditoire, chaque souffle en provenance de son intimité. En résumé, son âme communiait avec toutes celles qui savouraient chaque parole de ses mélodies lesquelles, il est bon de le souligner, allèrent devenir des classiques de la langue de Molière.

Elle chantait l’amour comme elle le vivait: sans fausse pudeur ni vulgarité. Un peu à l’image de la photo que j’ai choisie. Et vous?! Qu’en pensez-vous?

Rolland St-Gelais

Québec Québec

Canada

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